samedi 9 novembre 2019

les régimes spéciaux, qu'en est-il vraiment ?!


A ceux qui jalousent les régimes spéciaux, essayez d’en comprendre les raisons et non les origines…
Il y aurait donc 65% de français qui n’ont rien compris ? Ou sont jaloux ? Ou tout simplement ne veulent pas voir la vérité en face ???
Aucun avantage n’est consenti par un employeur sans contrepartie souvent liberticide.
C’est le cas de tous ceux qui ont des horaires décalés, jour/nuit, fériés…
Le temps du charbon pour les cheminots est très loin et c’est heureux mais le progrès, comme toujours s’est fait au détriment de l’homme pour le profit, l’argent, la compétitivité...
Ainsi, le(s) cheminot(s) qui part(ent) de Dunkerque pour emmener les voyageurs à Marseille ne mettront que quelques heures. Le(s) cheminot(s) qui ont réalisé cette tâche, resteront à Marseille plusieurs jours (en principe trois). Ils ne seront pas payés, devront se loger à l’hôtel et à leur frais (si, si) et ne pourront « vaquer à leurs occupations »
(selon les termes de la loi Jospin qui définit le temps de travail et le sépare de la vie privée)…

Au total, à la fin d’une carrière et au prix de cotisations plus élevées, cela fait beaucoup d’heures non payées et le charbon n’y est pour rien…
Que dire des soignants dont j’étais ? Combien d’heures au chevet du malade, le jour, la nuit, les Week-ends, fériés, jour/nuit ?...
Égalité de traitement ?
Un infirmier travaillant en horaire décalé (mon cas) prenant une semaine de congés et travaillant un week-end sur deux part un lundi et rentre 7 jours après et une absence effective de 7 jours de l’entreprise. Dans cette même entreprise, la secrétaire ne travaillant pas le week-end, partant elle, le Vendredi soir et rentrera le Lundi suivant, soit 9 jours d’absence dans la même entreprise…
Où est l’égalité ?

Certains osent dire « il fallait choisir un autre métier » sans penser que des gens ont des convictions, des valeurs dans lesquelles ils ont foi, ou tout simplement une vocation. Ce qu’ils font pour les autres ne pèserait pas dans la balance ?
Ça fait froid dans le dos !
J’ai pris ma retraite à 60 ans (un des derniers) après 43 ans de cotisation et le préposé m’a dit, « il y a 3 ans c’est cadeaux pour les autres »…
Mais ce débat est trop dirigé, l’individualisme régnant en force dans notre société.

mercredi 6 novembre 2019

l'enfumage univesel


Par idéologie, les Gilets Jaunes se mettent en dehors du système, tout simplement parce qu’ils le refusent.
Mais arriveront-ils à faire bouger les choses de cette manière ?
Ce serait étonnant ! A moins d’utiliser la force, on ne peut faire une révolution avec des « seetings »… Et même en occupant les ronds-points, ils se rendent impopulaires et drainent derrière et bien malgré eux des hordes de casseurs à qui ils offrent un auditoire et une tribune.
Évolution et non Révolution et pourquoi pas Résignation...


Ils n’ont pas voulu en faire trop non plus et n’ont pas bloqué le pays, comme nous l’avions fait en mai 68, grave erreur car au bout d’un an, rien n’a changé et Macron a entraîné la France dans un « grand débat » stérile qui n’a qu’un seul  mérite : enterrer les causes perdues.

 « Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission », disait Clemenceau

Pour Macron, c’est le grand débat !
Combien de temps encore allons-nous nous laisser berner par ces subterfuges ? Stratagèmes de bureau…
On peut se demander quelle stratégie sera adoptée par les Gilets Jaunes, sachant que le Président de la république trouvera la parade de toutes façons, c’est dans sa nature de Golden Boy.

lundi 4 novembre 2019

barrage au FN (RN) et après ???




 De Gaulle en rédigeant sa constitution en 1958 mettait en place un outil fait pour lui. Ses successeurs s’en sont plutôt bien servis ! François Mitterrand disait qu’il s’y trouvait comme dans ses pantoufles.

Pour autant force est de constater que ce fût une erreur et un réel frein au progrès par son archaïsme… On se demande pourquoi des hommes qui se réclament d’un parti de progrès se complaisent dans une constitution vieillotte.

Au-delà des apparences, les maux qui frappent le fonctionnement de nos institutions actuelles sont essentiellement si ce n'est exclusivement dus aux agissements des responsables politiques davantage qu'à des défauts originels et conceptuels de notre texte fondamental.

Toutefois, en dehors de ces comportements, il faut reconnaître que le résultat du premier tour met le peuple de Gauche face à un choix improbable qui n’est pas conforme à leurs aspirations.

Le triste spectacle que nous offrent ces ministres en exercice ainsi que les élus PS qui ont rejoint Macron avant le premier tour sans même soutenir le candidat issu de leur primaire finit de nous convaincre qu’un changement s’impose de toute urgence.

Ségolène Royal en tête et ceux qui s’étaient présentés à nos suffrages avec notre programme ont snobé le candidat issu de la primaire de la Gauche : Benoît Hamon. Ce dernier n’avait pourtant pas démérité en faisant une campagne de terrain qui avait rassemblé un nombre exceptionnel de militants et de français qui aspiraient à ce changement. Il faut dire que ce n’était pas un hasard mais bien la qualité de ses interventions qui en avaient fait LE CANDIDAT de la Gauche.

Parallèlement, Mélenchon avec ses qualités de tribun menait une campagne efficace avec des moyens futuristes débitant avec son hologramme un discours bien rodé dont il faut reconnaître qu’il est bien de Gauche et percutant.
La constitution de 58 offrait la stabilité obtenue par les mécanismes du parlementarisme rationalisé…
Malheureusement, la réforme constitutionnelle de 2008 a déchiré cette logique en restreignant de façon totalement inconsidérée le mécanisme de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution qui permet à un gouvernement présidentiel (entendons par là un gouvernement formé par le Président et exécutant fidèlement ses orientations approuvées par le suffrage universel) de mener les réformes nécessaires au pays par-delà les sentiments divergents et les états d'âme des députés de la majorité présidentielle notamment dans le cas d'une majorité relative (gouvernements du second septennat de François Mitterrand) ou d'une cohabitation au sein de cette majorité (Gouvernements Barre) voire d'un éclatement de cette majorité en cours de législature. Désormais, hormis les lois financières, un Premier ministre ne peut actionner cette arme qui impose à l'opposition de faire la preuve de sa cohérence et de sa force numérique en renversant le gouvernement par une majorité absolue des membres de l'Assemblée qu'une fois par session !
Et comme l'avait écrit Michel Debré dans la "mort de l'Etat républicain", le "mode de scrutin fait la démocratie ou la tue".

la France est à feu et à sang !...



Dix huit mois que Mr Macron est président de la République et la France est à feu et à sang !...
Lui qui avait usé d’un habile stratagème pour ringardiser les partis politiques traditionnels, menait grand train en Argentine pendant que le peuple manifestait contre « la violence du frigo vide » !
En dégoûtant les Français de l’appareil politique, il éloignait les électeurs suspicieux à son égard des urnes, s’assurant la victoire à coup sûr et entraînait dans son sillage une bande de jeunes inexpérimentés qui voulaient nous expliquer qu’on n’avait jamais rien compris.
Signalons au passage que depuis 2002, second tour Chirac/Le Pen, on nous rejoue le même scénario : c’est moi ou le Pen (famille ô combien, dangereuse)… A force, cela finira par arriver…
Mais rassurez-vous, Mr Macron arrivera en sauveur pour expliquer aux partis politiques (dont les gilets jaunes ne veulent plus) qu’il ne pense qu’à la grandeur de la France. Peut-être qu’un jour, nous expliquera-t-il qu’au lieu de pain, on peut manger de la brioche !
Avez-vous remarqué la constance dans l’information ? VIOLENCE, maître mot, ajoutez-y le mot RADICALISATION et le travail de sape est parfait.
Seulement voilà, le mal est bien plus profond qu’on ne veut bien nous montrer et ce mouvement, au lieu de s’étioler se renforce. Même les PME (transports, ambulanciers…), s’y mettent. Preuve s’il en est que le mouvement est bien justifié avec des racines multiples qui ne touchent pas seulement le panier de la ménagère.
Écouter le discours de ces « petites gens » qui n’emploient que des mots simples venant du cœur !
un gamin mis en joue !
Le pays brûle et son président fait de la représentation en col blanc. Qu’y avait-il de plus urgent que de répondre à une situation tragique du pays ? Cela montre bien en quelle considération il nous tient, nous, peuple de France.
L’exécutif n’a qu’un seul souci le maintien de l’ordre public avec la bonne santé des forces de Police et de Gendarmerie mise à rude épreuve depuis 18 mois. Tel le médecin qui applique un cataplasme sur une jambe de bois, l’Exécutif va travailler avec acharnement pour endiguer cette vague de casseurs dont il serait temps de comprendre l’origine.
Puisqu’il faut faire un bilan de tant de violences, ajoutons-y les 10.000 grenades lacrymogènes tirées contre le peuple et interrogeons-nous sur celui qui a commencé ainsi que ce rapport de force.
Édouard Philippe avait donné son accord pour manifester sur les champs Élysée mais avait aussi prévu un mur de CRS !...
Mais on peut épiloguer sur cet épisode tragique de l’histoire, la seule issue possible pour sortir de cette crise est un changement de cap que refuse Mr Macron. Combien de temps encore ?
L’heure est grave, très grave… Plus grave encore qu’avant ce  Samedi tragique car le gouvernement, au lieu de tenter une approche humble, garde sa stature hautaine et tente de diluer la colère dans un flot de rencontres toute plus inutiles les unes que les autres.


Notre président (actuel) fait la sourde oreille en jouant un rôle, il risque de le payer cher. 2018 n'est pas 1968...



Alors que, depuis 1958, de Gaulle paraît maîtriser l'ensemble des problèmes français et dominer l'événement, la crise de mai 1968 semble le prendre au dépourvu et le laisser désemparé jusqu'au moment où elle revêt un caractère politique qui menace la survie du régime. Il donne alors successivement une réponse politique à la crise avant de tenter de proposer des remèdes sociaux à ce qui lui apparaît comme une profonde crise de société.

Une crise inattendue et un pouvoir désemparé

Une explosion imprévue telle que de Gaulle l'analyse

  • Elle survient dans un pays prospère, en plein essor, où règne le calme, voire l'ennui.
  • Elle provient de la jeunesse, en particulier de la jeunesse universitaire, angoissée par son avenir et mal préparée à l'aborder par une université coupée des réalités et débordée par la massification de son recrutement.
  • Mais le malaise est plus général : il est lié aux mutations de la société qui accroît les biens matériels mais écrase l'homme dans un engrenage mécanique.
  • Enfin le malaise a été exploité par les groupuscules gauchistes et les syndicats politisés qui ont agi sur une opinion mise en condition par les journalistes et certains milieux intellectuels.

 

Un pouvoir politique débordé mais qui résiste dans la tempête

  • De Gaulle considère que durant une grande partie du mois de mai, il a été impossible d'agir tant la situation était "insaisissable".
  • Aussi s'est-il préoccupé d'assurer l'ordre sans effusion de sang et de jouer l'apaisement.
  • En attendant, le président assume sa charge en exerçant son rôle international par un voyage en Roumanie qu'il juge indispensable malgré les événements.
  • Au total, de Gaulle estime que le gouvernement a rempli son rôle en se montrant solide, déterminé et cohérent autour du chef de l'Etat.

 De Gaulle face à la crise

Si, durant la plus grande partie du mois de mai, le président de la République est resté silencieux en raison du caractère "insaisissable" de la situation, après son retour de Roumanie il prend la mesure de la crise et s'efforce de lui donner des réponses adaptées.

La réponse du 24 mai : les réformes nécessaires

  • Dans sa première intervention publique depuis le début de la crise, de Gaulle privilégie la compréhension à l'égard d'une agitation qu'il attribue au trouble de la jeunesse et aux mutations de la société.
  • Tout en affirmant la volonté du gouvernement d'assurer l'ordre, il juge que la réponse à la crise réside dans des réformes qui mettront en oeuvre la participation.
  • Aussi annonce-t-il la tenue d'un référendum destiné à approuver cette solution, mettant en balance son départ du pouvoir si les Français répondaient négativement.

La réponse des 29-30 mai : du découragement à la reprise en main

A partir du 27 mai, la crise, jusque-là universitaire et sociale, est entrée dans une phase politique du fait de la revendication du pouvoir par l'opposition de gauche qui souhaite la démission du général de Gaulle.
De fait, le 29 mai, de Gaulle disparaît et l'on n'apprendra que le lendemain qu'il s'est rendu à Baden-Baden auprès du Général Massu, commandant des forces françaises en Allemagne. Revenant sur cet épisode le 7 juin dans son entretien avec Michel Droit, il explique ce déplacement par son découragement devant la crise de mai et son intention de démissionner. Mais il n'est pas certain que le but n'était pas d'inquiéter l'opinion et de dramatiser la situation par le risque de vacance du pouvoir.

Les travaillistes néerlandais


AFP, publié le jeudi 23 mai 2019 à 22h39
et notre pays ? Qu'attend la France pour réagir et arrêter le massacre ?
Les travaillistes néerlandais (PvdA) ont déjoué les pronostics sur les élections européennes et devancé jeudi les libéraux (VVD) et les populistes (FvD), dont les sondages et les analystes annonçaient la victoire, selon les premières estimations.
Le Parti travailliste de Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne, avec 18,1% des suffrages, devrait remporter cinq des 26 sièges alloués aux Pays-Bas. Le Parti populaire pour la liberté et la démocratie (VVD) quatre sièges avec 15% des suffrages et le Forum de la démocratie (FvD) du populiste Thierry Baudet trois sièges avec 11% des suffrages, selon les premières estimations Ipsos pour la télévision publique NOS.
Les Néerlandais étaient les premiers à voter avec les Britanniques pour les élections européennes, qui se déroulent jusqu'à dimanche dans tous les pays de l'UE.
Les derniers sondages avant le vote laissaient présager une victoire des populistes de M. Baudet, crédités de 5 sièges, tout comme le VVD.


https://actu.orange.fr/europeennes-2019/elections-europeennes-aux-pays-bas-victoire-surprise-des-travaillistes-CNT000001fVV5d.html