Fort de ce score, il appelle à l’union en imposant son leitmotiv : « la République c’est moi ! »…
Les autres composantes de la Gauche qui se rangent derrière sa bannière doivent accepter ses conditions, d’où l’hésitation du bureau du PS et l’acceptation à 62% seulement qui n’est pas une adhésion mais une soumission.
La conclusion qui s’impose est qu’au lieu de rassembler, LFI a divisé, occultant le travail extraordinaire des gens de terrain.
On voit se profiler une politique qui tient plus du Bolchevisme que de la démocratie Républicaine.
La question qui se pose maintenant aux vrais démocrates : doit-on confier le pouvoir à un seul homme ? Comme en Russie où on a pu mesurer le danger du pouvoir absolu qui a rendu tellement fou son édile qu’il l’a poussé à la guerre et à défier le monde entier.
L’enjeu des législatives est bien concret et réel : créer un contre-pouvoir à celui qui a été issu d’un scrutin impossible et imposé par un système à bout souffle, sans occulter bien sûr la mission dévolue à un Député. Ce mode opératoire bien rodé fonctionne à merveille mais accouche d’éléments opportunistes prêts à tout pour arriver au pouvoir, qu'en feront-ils ensuite ? La réponse est évidente : servir leur Ego surdimensionné. Mélenchon est un homme de gauche à n ‘en pas douter par ses déclarations tonitruantes mais son action, ses méthode et son discours ressemblent plus à ceux de Staline qu’à ceux de Jaurès.Voilà pourquoi, le ralliement à ce miroir aux alouettes est impossible pour les hommes de conviction qui ne cèdent pas à la tentation des ors de la république.
Non, les hommes de conviction ne suivent pas Mélenchon, pas plus que Chavez (admiré par Mélenchon) ou ces autres pantins qui se servent du peuple pour arriver au pouvoir et en faire leur moteur de puissance !
Espérons que la Gauche malgré tout, sortira vainqueur de cette élection cruciale pour la démocratie de la France et que les hommes de bonne volonté qui placent l'humain avant l'Argent-Roi feront partie de la nouvelle majorité au parlement.


