Il est urgent de réformer le dirigisme de cette institution
qu’est la cinquième République :
- Inverser les élections c’est commencer par les
législatives, reflet des préférences régionales, donc près de chez nous On
aurait un résultat différent. Plus besoin de trouver une majorité à un chef,
mais un chef pour une majorité, la nuance est de taille et vaut qu’on s’y
intéresse !
- On pourrait même faire l’économie d’une élection, les
députés choisissant eux-mêmes leur chef…
- C’est dans le sillage de la prise de la Bastille du
14 juillet 1789 qu’a eu lieu une certaine abolition des privilèges dans la
nuit du 4 au 5 août 1789. Cette abolition a été votée par la toute nouvelle Assemblée
Constituante.
- Mettre
fin aux privilèges exorbitants des anciens présidents de la République dont
ils disposent à vie ! (les
présidents rajeunissent, leurs privilèges rallongent !). Imaginer Macron
partant en retraite en 2022, à l’âge de 44 ans ce qu’il coûterait à la
collectivité (il prétend qu’il n’en veut pas, c’est à vérifier) ! Giscard,
en retraite depuis 1981 (41 ans), il es décédé, paix à ses cendres. Sarkozy depuis 2007, Hollande 2017. Si
Giscard est décédé, les autres paraissent en pleine santé !
Qui
aura le courage de se présenter à la magistrature suprême en affirmant
« je vais changer tout ça !
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Tout ne va pas si mal pour tout le monde !
Un bon croquis vaut mieux que de longs discours...
Il est temps de décréter l’État d'urgence sociale.
Pendant que les Français font preuve d''humanité en accueillant des familles entières qui fuient la guerre et les bombardements dirigés en majorité vers des civils, d'autres s'enrichissent sans vergogne !
Une évidence s'impose à nous :
Tous ces bons chiffres d'affaires, ces résultats boursiers ne sont dus qu'à la masse des nombreux clients achetant les produits nécessaires et suffisants à leur vie courante.
Ne croyez surtout pas ceux qui prônent exclusivement l'aide aux entreprises au motif de "ruissellement"...
La théorie du ruissellement défendue par Emmanuel Macron ne passe pas l’épreuve des faits. Les réformes n’ont pas eu d’effets sur la croissance ou
l'investissement, au contraire, elles ont encouragé une hausse des
dividendes versés par les entreprises. Emmanuel Macron ne peut se défaire de son étiquette de "président des
riches". En 2018, conformément à son programme électoral, le chef de
l'Etat supprime l'ISF pour le remplacer par l'impôt sur la fortune
immobilière. Le gouvernement instaure également une "flat tax" à la
française : un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du
capital (intérêts, dividendes…)
| la théorie | du ruissellement CCO.
|
Un nouveau rapport de France Stratégie met à mal la
théorie du ruissellement. CCO Les réformes fiscales de 2018, dont la fin de l'impôt
sur la fortune, devaient transformer les baisses de taxes des ménages
les plus riches en investissements dans l’économie réelle. Mais un
rapport de France Stratégie vient à l'encontre de cette théorie. Dans
les faits, si l’opposition ou les "gilets jaunes"
estiment que ces mesures sont des cadeaux aux plus riches, le chef de
l’État soutient au contraire que ces sommes seront réinvesties et
ruisselleront vers l’économie réelle. Mais ce "ruissellement" n’a pas eu
lieu, note le rapport de France Stratégie sur les effets des grandes réformes fiscales.(données www.novethic.fr).
Ce qui est certain c’est que ces redistributions reviennent à un petit nombre de ménages. "En
2019, tout comme en 2018, les dividendes ont été encore plus concentrés
qu’en 2017 : en 2019, 62 % ont été reçus par 39 000 foyers (0,1 % des
foyers), dont 31 % par 3 900 foyers (0,01 % des foyers)", avance le texte. Enfin, un groupe de 310 foyers a enregistré "une augmentation de plus de 1 million d’euros de leurs dividendes en 2018 et 2019 par rapport à 2017".