Comme l'avait écrit Michel Debré dans la "mort de l’État républicain", le "mode de scrutin fait la démocratie ou la
tue".
Changer de constitution changerait-il la donne ?...
Il
serait temps d’y songer. Actuellement, on choisit un président mis en avant par les médias et autres bien-penseurs.
Après, il faut impérativement lui donner une majorité pour pouvoir gouverner et
mettre en places son programme et ses promesses que beaucoup d’électeurs ne
savent même pas décrypter...
On
voit très bien le dirigisme de cette institution qu’est la cinquième
République.
Les
Médias ont pris l’habitude de mettre en avant des sujets pour vendre leurs
papiers (même s’ils sont virtuels), un marketing bien rodé qui ne souffre pas de
variantes.
Il
suffirait juste d’inverser les élections. Commencer par les législatives,
reflet des préférences régionales, donc près de chez nous et on aurait un
résultat différent. Plus besoin de trouver une majorité à un chef, mais un chef
pour une majorité, la nuance est de taille et vaut qu’on s’y intéresse !
On
pourrait même faire l’économie d’une élection, les députés choisissant eux-mêmes
leur chef…
Et
tant qu’on est sur la réforme en changeant de constitution, il serait judicieux
de revoir les indemnités de nos chers (très chers) élus à la baisse !
Faire
le ménage est plus qu’urgent car les mauvaises habitudes se sont enracinées et
sont devenus des privilèges.
Un
peu d’histoire ?
C’est dans le sillage de la prise de la Bastille du
14 juillet 1789 qu’a eu lieu une certaine abolition des privilèges dans la
nuit du 4 au 5 août 1789. Cette abolition a été votée par la toute nouvelle Assemblée Constituante…
Que
dire des salaires attribués aux hauts fonctionnaires (dont certains sont
coiffeur particulier de Mr Untel).
Surtout,
ne pas oublier au passage de mettre fin aux privilèges exorbitants des anciens présidents
de
Qui
aura le courage de se présenter à la magistrature suprême en affirmant « je
vais changer tout ça ! »

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